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Il y a un peu plus de 40 ans, Simone Veil, défendait, face à un parterre de députés presqu'exclusivement masculin, un projet de loi légalisant l'avortement. Ses armes : une posture d'humilité, matinée de fermeté, au service d'une « grande conviction ». Des armes redoutables pour désamorcer, phrase après phrase, le champ de mines qui s'ouvrait devant elle.

 

L'anecdote est saisissante : au moment du débarquement des galions de Christophe Colomb sur les rives de l'Amérique, on raconte que certains indiens présents ne voyaient pas les navires. Ceux-ci étaient à ce point étrangers à leur conception des choses et à leur vision du monde qu'ils ne pouvaient tout simplement pas envisager qu'un bateau puisse avoir cette taille et cette forme.

 

La saison des « micro-trottoirs » dans les journaux télévisés a sa version été (les plages) et sa version hiver. Commenter les premières chutes des neiges, les élections présidentielles françaises ou américaines ou les achats prévus pour Noël... La parole est à la « vox populi » et à ces milliers d'anonymes à qui le petit écran offre un bref instant de célébrité warholienne. Pour réussir son micro-trottoir et passer à la télé, voici les bons conseils de The Message Company. Comme c'est aussi le moment des grands évènements stratégiques au sein des entreprises, voilà une belle occasion, si vous êtes interviewé, de témoigner, de poser des questions ou d’interpeller pour faire bouger les lignes.

 

Il y a tout juste 54 ans, J-F Kennedy prononçait son fameux discours «Ich bin ein Berliner ». Un discours vif d'émotion et d'espoir, au cours duquel il s'adresse aux Berlinois, comme un des leurs, jouant à fond sur la corde de la proximité, en pleine guerre froide, tout en affichant une décontraction déconcertante….

 

Le 13 mai 1940, Winston Churchill prononce devant la Chambre des communes, son grand discours. Celui d'un génie de la formule foudroyante qui appelle son pays à se mobiliser contre « la tyrannie nazie », grâce à une rhétorique redoutable qui transforme les mots en boulets de canon !

 

Grâce à un discours mêlant les registres conceptuel, factuel et surtout émotionnel, Robert Badinter, le 17 septembre 1981, a littéralement exécuté la peine de mort. Un plaidoyer retentissant contre "une justice qui tue". Les députés, traités comme des jurés d'assises, ont voté ici en leur âme et conscience... Convaincus par un tribun hors-pair.